La solitude.

La solitude. Un mot si simple, mais qui peut déclencher un vide intérieur extrêmement profond lorsqu'on la vit. Je vais être authentique avec vous, je me sens parfois seule, même souvent.


Je me souviens, en juillet dernier, j'ai décidé de partir seule au Costa Rica. N'étant pas mon premier voyage seule, je pensais que j'allais bien de débrouiller, mais la tournure de mon voyage a été complètement différente de ce que j'avais imaginée. J'ai retrouvé un texte que j'avais écrit dans un transfert entre San Jose et Santa Teresa. Seule, vraiment seule avec moi-même, mon backpack et tous les étrangers autour de moi. Du courage, il m'en a fallu, de la force intérieure, aussi.

«Sans repère, seule. Pour la première fois dans mon voyage, je me sens dépaysée, je me sens seule. J’aurais aimé quelqu’un à mes cotés pour m’encourager dans mes moments plus durs, pour me tenir compagnie et pour me dire que tout va bien aller, même si je le sais au fond de moi. Je me sens seule, je vois des belles choses, je vies des choses plus difficile, mais les seules personnes qui peuvent me tenir compagnie n’y sont pas. C’est là que nous prenons conscience que les relations que nous avons, nous tiennent réellement à coeur. Les faiblesses, nous en avons tous, mais c’est nous qui les créons en affichant le moment que nous vivons comme quelque chose de plus difficile, de plus péjoratif. »


La solitude on en vit à tous les jours. On en vit à plusieurs moments qu'on le désire ou non. C'est dur, je vous l'accorde. Même très très dur. Même si on se trouve des passes temps. Même si on se crée un réseau «d'amis» ÉNORME, on va toujours se sentir seule un jour ou l'autre, car personne ne sera jamais aussi proche de vous que VOUS.


Moi aussi j'aimerais avoir un copain qui demande mes nouvelles à tous les jours, tellement d'amies que je ne suis plus capable de passer une soirée seule sans me recentrer sur moi-même. Mais est-ce la réalité? Est-ce soutenable à long terme? Est-ce sain? BEAUCOUP, beaucoup de questions, hein? Mais tant de vérité et de confrontation.


Ma réelle situation, c'est que j'ai quitté l'école pour me concentrer sur mes projets à temps pleins. Je n'ai aucun copain pour me soutenir dans mes projets et j'ai quelques amies proches que je bénis. À part tout cela, je suis active sur les réseaux sociaux. Je m'entraine. Seule. Et oui, que je le veule ou non à 19h le soir, je me sens seule.


Notre réseau amical n'est pas négligé lorsqu'on a 17-18 ans et qu'on sort dans les bars. Mais à 22-23 ans, lorsque tu commences à te tanner et à te fatiguer, tu commences à en perdre des morceaux. Petit à petit. Lentement, mais surement, comme on dit.


Les années avancent et le cercle d'amis diminuent à petit feu. C'est normal, mais c'est dur. Les gens sur qui l'on peut compter se compte maintenant sur les doigts d'une main. C'est normal, mais c'est dur. Votre meilleure amie est maintenant vous, votre mental, votre ego et votre âme.


Je pense que le meilleur à faire est de se bâtir un réseau social significatif. Des gens sur qui ont peu compter réellement. Qui ne nous jugerons pas, qui vont nous encourager dans nos projets les plus fous, mais sur qui on peut compter dans nos moments les plus joyeux, mais aussi, dans nos moments les plus durs.


Ne vous sentez pas à part de vivre des émotions semblables à celle-ci. Vous êtes normaux et c'est normal de vouloir avoir de l'affection et de l'attention extérieure. Nous devons simplement se demander si les relations que nous entretenons sont bonnes pour nous et pour notre mental. Des relations amoureuses ça peut devenir toxique à quelques reprises et je n'exclu aucunement les relations amicales. Questionnez-vous. N'ayez pas peur de vous prioriser avant les autres. Vous êtes la maison de votre mentale. Vous vivez avec vos pensées et vos décisions pour toute votre vie alors, honorez-les puisque vous le méritez.


Beaucoup d'affection et d'amour,


Signé A.


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